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1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N° 7 - 16 & 17ème siècle)

Publié le par Persin Michel

1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N° 7 - 16 & 17ème siècle)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N° 7 - 16 & 17ème siècle)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N° 7 - 16 & 17ème siècle)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N° 7 - 16 & 17ème siècle)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N° 7 - 16 & 17ème siècle)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N° 7 - 16 & 17ème siècle)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N° 7 - 16 & 17ème siècle)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N° 7 - 16 & 17ème siècle)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N° 7 - 16 & 17ème siècle)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N° 7 - 16 & 17ème siècle)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N° 7 - 16 & 17ème siècle)

Dans le cadre des journées du patrimoine, vous pourrez visiter au quartier

Saint-François "La chapelle des lépreux"

pour ceux d'entre vous qui voudraient connaitre toute l'histoire de

cette chapelle, vous pouvez vous procurer mon ouvrage

"Histoire de l'ancienne chapelle des lépreux" 

(Format A4 - 200 pages - nombreuses illustrations)

au "Pays Thionvillois Tourisme" 31, place Anne Grommerch (ancienne place du marché)

où il ne reste que quelques exemplaires

(à saisir rapidement avant l'épuisement du tirage)

 

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1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°6 - 15ème siècle)

Publié le par Persin Michel

1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°6 - 15ème siècle)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°6 - 15ème siècle)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°6 - 15ème siècle)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°6 - 15ème siècle)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°6 - 15ème siècle)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°6 - 15ème siècle)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°6 - 15ème siècle)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°6 - 15ème siècle)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°6 - 15ème siècle)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°6 - 15ème siècle)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°6 - 15ème siècle)
Les extraits de plans viennent de plans des archives municipales de Thionville

Les extraits de plans viennent de plans des archives municipales de Thionville

1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°6 - 15ème siècle)

J'avais annoncé dans le Miscellanées 2019, la parution pour la fin du

printemps 2019, de l'ouvrage suivant:

 

Mais, l'histoire de la minoterie "Nouviaire" ancien moulin de la ville que l'on venait de détruire au printemps 2019 m'a amené à écrire son histoire. 

Qui plus est, j'ai trouvé assez récemment, un certain nombre de documents sur ce couvent datant de son origine, écrit en allemand et qui ne furent pas facile à traduire, à comprendre et à intégrer dans leur contexte.

Ces aléas ont retardé l'écriture de l'ouvrage qui devrait paraître avec le Miscellanées 2020 soit en janvier/février 2020.

Je vous tiendrai au courant de sa rédaction, en vous donnant quelques éléments, dès que j'aurai mis un point final à l'histoire en cours du moulin de Thionville.

A bientôt et bonne lecture à tous.

 

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1291-1315 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°5)

Publié le par Persin Michel

1291-1315 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°5)
1291-1315 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°5)
1291-1315 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°5)
1291-1315 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°5)
1291-1315 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°5)
1291-1315 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°5)
1291-1315 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°5)
1291-1315 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°5)
1291-1315 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°5)
1291-1315 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°5)

 

1291-1315 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite N°5)

Plusieurs lecteurs me demandent où trouver le "Miscellanées 2019" dont une grande partie fait le point sur les confréries religieuses et de métiers à Thionville sous l'ancien régime.

Actuellement, le seul point de vente où vous pouvez encore en trouver quelques exemplaires est l'office de tourisme "Pays Thionvillois Tourisme" 31, place Anne Grommerch (ancienne place du marché) à Thionville ou éventuellement à la "Maison de la presse" 8-2 rue de Jemmapes.

 

Trucs et astuces:

Certains voudraient agrandir des plans, textes ou légendes afin de mieux les lire.

 

Dans votre navigateur, il existe dans la rubrique "Présentation" la possibilité de faire des zooms avant ou arrière, successifs afin de mieux voir certains détails.

 

Je vous souhaite à toutes et tous une bonne lecture..... A bientôt

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1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 4- 19ème)

Publié le par Persin Michel

1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 4- 19ème)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 4- 19ème)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 4- 19ème)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 4- 19ème)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 4- 19ème)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 4- 19ème)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 4- 19ème)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 4- 19ème)
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1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 4- 19ème)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 4- 19ème)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 4- 19ème)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 4- 19ème)
Extrait d'un plan de 1750 avec le moulin sur la gauche et les lunettes N°28 et 29

Extrait d'un plan de 1750 avec le moulin sur la gauche et les lunettes N°28 et 29

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1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 3)

Publié le par Persin Michel

1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 3)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 3)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 3)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 3)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 3)
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1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 3)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 3)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 3)
1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville (suite 3)
Un grand merci au personnel des archives municipales et à Monsieur Pascal Bertrand

Un grand merci au personnel des archives municipales et à Monsieur Pascal Bertrand

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1458-2019 * Histoire du moulin de Thionville (suite 2)

Publié le par Persin Michel

1458-2019 * Histoire du moulin de Thionville (suite 2)
1458-2019 * Histoire du moulin de Thionville (suite 2)
1458-2019 * Histoire du moulin de Thionville (suite 2)
1458-2019 * Histoire du moulin de Thionville (suite 2)
1458-2019 * Histoire du moulin de Thionville (suite 2)
1458-2019 * Histoire du moulin de Thionville (suite 2)
1458-2019 * Histoire du moulin de Thionville (suite 2)
1458-2019 * Histoire du moulin de Thionville (suite 2)
1458-2019 * Histoire du moulin de Thionville (suite 2)

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1458-2019 - Histoire du moulin de Thionville (suite 1)

Publié le par Persin Michel

1458-2019 - Histoire du moulin de Thionville (suite 1)
1458-2019 - Histoire du moulin de Thionville (suite 1)
1458-2019 - Histoire du moulin de Thionville (suite 1)
1458-2019 - Histoire du moulin de Thionville (suite 1)
1458-2019 - Histoire du moulin de Thionville (suite 1)
1458-2019 - Histoire du moulin de Thionville (suite 1)
1458-2019 - Histoire du moulin de Thionville (suite 1)
1458-2019 - Histoire du moulin de Thionville (suite 1)

MISCELLANEES 2019

Les tout derniers exemplaires sont disponibles aux points de vente suivants:

Leclerc culturel aux Capucins à Thionville, Cultura à Terville,   et à l'office de tourisme à Thionville

 

Le Miscellanées 2019 fait un point complet sur les corporations et les confréries de Thionville sous l'ancien régime avec aussi d'autres sujets.

 

 

 

 

 

 

 

De plus, à  l'office de tourisme vous pourrez encore trouver quelques exemplaires du Miscellanées 2017 et de l'Histoire de l'ancienne chapelle des lépreux.

1458-2019 - Histoire du moulin de Thionville (suite 1)

INFORMATIONS CULTURELLES et PRATIQUES

 

Le 28 Juin 2019 au Beffroi de Thionville (Plus d'infos cliquer sur le lien ci-dessus)

 

 

Changement des horaires d'ouverture des archives municipales

 

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1458-2019 * Vie et mort du moulin de Thionville

Publié le par Persin Michel

1458-2019  *  Vie et mort du moulin de Thionville
1458-2019  *  Vie et mort du moulin de Thionville
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1458-2019  *  Vie et mort du moulin de Thionville
1458-2019  *  Vie et mort du moulin de Thionville

Voilà donc une longue histoire commencée en 1458 qui se termine bien tristement en 2019 sous les coups de boutoir de la modernité. Beaucoup de thionvillois m’ont parlé de ce moulin, un vieux monsieur qui me regardait prendre ces quelques photos a voulu me dire sa peine de voir disparaître ce bâtiment qu’il connaissait depuis sa plus tendre enfance. Il n’a pas pu aller au bout de son amertume, la gorge serrée, l’œil humide. 

 

Je le comprends, comme je comprends qu’il faille parfois avancer, moderniser et sans doute rendre la ville plus attractive. L’architecture de ce bâtiment était austère, c’était une usine à produire de la farine, puis des aliments pour animaux et divers engrais chimiques.

 

Parfois, des architectes audacieux et avisés, arrivent à faire d’un ancien bâtiment somme toute disgracieux, un ensemble architectural de caractère, témoin du passé de la ville et qui peut raconter aux futurs occupants et habitants, une histoire ancienne, mouvementé, dure et parfois héroïque [1], représentative de l’histoire de la cité. Ce moulin qui n’était pas intégré dans la ville mais qui la regardait toute proche, la gardait, lui amenant le pain quotidien et l’eau pour ses remparts fit parti de l’histoire de Thionville durant des siècles. Sauvegardé, restauré, mis en valeur, il aurait peut-être pu apporter à la ville qui se veut plus touristique, une plus-value certaine et attractive.

 

Hélas, souvent, l’état des bâtiments, la configuration urbanistique et le budget ne permettent pas de concilier le patrimoine historique et les finances. On ne peut que le regretter. Toutefois le nouvel ensemble architectural proposé semble concilier la modernité, le confort et le côté pratique, puisse-t-il être de qualité et apporter satisfaction à ses occupants, dans la durée.

 

Alors pour que tout ne soit pas perdu à jamais, il me reste à vous raconter 

l’histoire de ce moulin dans sa ville.

 

Pour résumer les périodes modernes :

 

Construction de la minoterie entre 1906 et 1912 par l’architecte Dornseiff, sur l’emplacement du moulin historique de la ville, le commanditaire était Paul Nouviaire, comme cela figure au fronton de la minoterie. 

 

(Dornseiff était un architecte très connu à Thionville où il a laissé plusieurs villas

comme cette maison au 24, avenue de Gaulle)[2]

 

 

Activité de la minoterie appelée les Grands Moulins de Thionville 

 

En 1954, elle traite 150.000 quintaux de grains, puis la production baisse régulièrement, en 1968 année de sa fermeture, elle ne traitera plus que 52.230 quintaux. Au cours de ses 56 années d’activité les bâtiments qui comportaient aussi des aires de stockages et hangars, subirent de nombreuses modifications.[3]

 

Fermeture et démantèlement des installations de la minoterie en mars/avril 1968.

 

[1]Ce moulin de Thionville a permis de nourrir la population pendant des siècles mais c’est en partie grâce à ce moulin alors fortifié que les soldats français réussirent alors à prendre la ville en 1643. Nous verrons cela dans les prochains articles.

[2]Thionville a un patrimoine immobilier de grande valeur qu’il faut préserver, 

[3]Les archives de la ville conservent plusieurs plans de masses anciens de cette minoterie

Les bâtiments sont reconvertis en bureaux administratifs : le tribunal d’instance et le cadastre, ceux-ci quitteront les lieux en 2014/2015.

 

Rachat des bâtiments par la société immobilière « Delph-immobilier» pour y construire un ensemble moderne d’appartements et une résidence séniors.

 

De décembre 2018 jusqu'à mai 2019, travaux de démolition des bâtiments de la minoterie.

 

Dans les prochains articles, nous reparlerons de cette minoterie [1]et de ses propriétaires, puis nous verrons qu’elle a remplacé au 19èmesiècle, l’ancien moulin de la ville, moulin historique dont la construction remonte au temps de Philippe-le-Bon, duc de Bourgogne.

[1]Le terme de minoterie dérive de « Minot » qui désignait une mesure ancienne pour le blé puis la farine. Quand les moulins furent électrifiés, ils devinrent des établissements industriels.

Le terme de moulin dérive du nom latin de la meule servant à écraser les grains.

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Quelques exemplaires du Miscellanées 2019 sont encore disponibles aux points de ventes habituels:

 

Leclerc culturel aux Capucins à Thionville, Cultura à Terville, Hisler au Géric, Maison de la presse à Thionville  et à l'office de tourisme à Thionville

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Sceau de la ville en 1483 (Archives royales de Belgique)

Sources:  

Archives municipales de Thionville - Photos personnelles 

Cartes postales collection Brach Roland à Yutz

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17 Février 1751 - Mémoire sur la fortification de Thionville (Fin) et autres chroniques

Publié le par Persin Michel

Quelques éléments sur la construction des fours à pain :

 

La construction des fours à pain doit se faire si possible non loin d’une source d’eau ou d’un puits car l’eau sert à la fabrication du pain mais aussi pour parer aux incendies dans le cas où les fours ne sont pas voûtés ce qui est souvent le cas et particulièrement à Thionville.

 

Le massif des fours est généralement un cube en maçonnerie qui doit être construit solidement et élevés de 3 pieds de hauteur. C’est sur ces massifs que sera l’âtre du four et que sera construit la voûte, ils doivent donc avoir un espace suffisant d’environ 16 à 17 pieds au carré.

 

La voûte du four sera formée d’un assemblage de briques unies les unes aux autres par de la terre glaise ou du mortier. On lui donnera ordinairement une hauteur à son point le plus haut de 20 à 22 pouces.

 

Les cheminées sont composées du tuyau, de la hotte et des appuis. Le tuyau devra avoir une ouverture de 1 pied et environ 6 pieds de hauteur.

 

Le travail est le lieu couvert et enclos dans lequel les boulangers pétrissent et travaillent le pain. Cet espace doit être assez spacieux pour un travail aisé, dans les places fortes stables comme Metz, Longwy et Strasbourg le lieu de travail est voûté et donc à l ‘abri du feu.

 

Un fois le pain cuit il faut le mettre dans un magasin qui doit être au moins de la surface du « travail » soit 24 pieds sur 16 et même plus si l’on peut.

 

 

Un four à munitions [1]construit dans ces proportions pourra cuire 300 rations de pain à chaque fournée. Il est d’usage de faire 5 fournées par jour ce qui fait 1500 rations que l’on peut porter à 2400 rations en faisant 8 fournées par jour avec une brigade de boulangers en plus.

 

NB: On observera qu'en 1765 à Thionville, l'on a utilisé un seul four pour toute la garnison qui était alors de 6 bataillons et 4 escadrons, en ne faisant que 6 à 7 fournées par jour. Il est vrai qu'alors les régiments n'étaient pas au complet.

[1]Voir mon article sur le sujet en tapant « munitions » dans la zone recherche  en haut de la page d’accueil à droite

 

22 octobre 1674 - Inspection des écuries de la place d’armes

 

 

Nous chevalier Perrin, lieutenant pour le roi et commandant de la ville et gouvernement de Thionville [1], accompagné des sieurs de Sombreuil, receveur des contributions en la ville, de Bonnafaux, ingénieur du roi en cette place et de La Roche Hullin, aide-major de Thionville, nous nous sommes rendus aux écuries de la place d’armes que sa majesté à fait construire pour voir et reconnaître leur état et les réparations nécessaires pour les rétablir.

 

Nous avons reconnu qu’il était besoin de refaire le plancher de dessous et de faire des planchers au-dessus et aussi des séparations dans les écuries pour chaque compagnie de cavalerie.

 

A cet effet nous aurons besoin de :

 

2850 planches.

500 pieds de rateliers.

100 pieds de mangeoires. 

200 « tendiers » de sapin pour faire le plancher d’en haut et les séparations des écuries.

 

Il faudra aussi 3000 doubles clous de grenier [2]et au final construire 4 aisances sur les remparts pour la commodité des soldats de la garnison et pour cela, il faudra encore 150 planches.

 

Nous avons fait dresser ce constat par les notaires royaux ; Fourot et Heminger et fait signer lesdits Sombreuil, Bonnafaux et Hullin.[3]

 

 

[1]Le chevalier François Nicolas Perrin, chevalier de Malte et abbé commanditaire de Freistroff

[2]Clous de grande longueur

[3]Les noms propres sont donnés sous réserve de leur orthographe encore très variable

 

Le 17 février 1676 – Livraison de fer à la porte du pont

 

 

Par devant nous notaires royaux de Thionville est comparu en personne le seigneur de La Roche Hullin [1], aide-major et capitaine des portes de la ville de Thionville, lequel reconnaît qu’il a vendu à Dominique Girardel de « R…illisible» acceptant la quantité de 10 milliers de fers marchands à raison de 22 écus blancs le millier, rendu sur le bateau à la porte du pont de la ville.

 

Plus 1 millier de fer en grosses verges [2]à raison de 22 écus blancs le millier 

 

Plus 1 millier de fer en menues verges à raison de 20 écus blancs le millier.

 

Soit l’ensemble de 12 milliers pour une somme totale de 262 écus blancs à payer comme suit :

 

100 écus blancs à la délivrance du fer sur la rivière Moselle.

81 rixdallers [3]au jour de la Saint-Jacques

81 rixdallers au jour de la Saint-Jean-Baptiste prochaine

 

Il donnera en plus une caution de 172 écus blancs avant les deux derniers termes qui lui sera rendu au terme du paiement.

 

Thionville au 18ème siècle avec son pont couvert et le trafic fluvial sur la Moselle
 

Rodolphe de La Roche Hullin, capitaine d’une compagnie franche de fusiliers et capitaine des portes de la ville de Thionville, propriétaire des forges de Hayange d’où viendra le nom de la « Rodolphe ». Il était aussi capitaine des portes de la ville chargé d’aller le matin, chercher les clés des portes chez le gouverneur et de lui ramener le soir une fois les portes fermées

[2]Le fer en verges est fait dans les fenderies de toutes les grosseurs, les plus gros servent aux bâtiments ou pour faire des outils, pelles et pinces.

[3]Où l’on voit qu’un écu blanc vaut un rixdaller, on utilisait alors indifféremment les deux noms

 

13 décembre 1675 – Distribution du sel à Sierck

 

 

Par devant nous notaires royaux de Thionville, le sieur Rodolphe Hullin, capitaine d’une compagnie franche de fusiliers pour le service de sa majesté en garnison à Thionville a reconnu et confessé qu’il laisse au sieur Nicolas Collin de Sierck et à demoiselle Jeanne Gillet, sa femme et pour le terme de 21 mois consécutif et qui se suivent, la distribution du sel à Sierck et dans les villages dépendants de cette prévôté.

 

Le sieur Hullin s’engage à fournir audit Collin la quantité de 40 muids [1]de sel par année que ledit Collin sera tenu de recevoir à Thionville et le conduire à ses frais à Sierck.

 

Pour la distribution le sieur Collin promet de payer audit sieur de La Roche Hullin la somme de 116 livres pour chaque muid payable de mois en mois dans la maison du sieur Hullin à Thionville [2].

 

Le tout comme toujours en engageant ses biens propres, immobiliers et immobiliers.

 

 

NB :

Il semble que ledit Collin ferai un bénéfice de 10 livres par muids sur la revente du sel, soit 400 livres par an.

 

Le sel est assujetti à l’impôt : La gabelle qui varie suivant les régions. En Lorraine, pays de salines, l’impôt est moindre, c’est la petite gabelle, par exemple une llvre de sel blanc de Lorraine vaut 5 sous alors qu’en Champagne, pays de grande gabelle, le sel de mer gris,  vaut 14 sous, ce qui engendre une contrebande que réprime les agents (gabelous ou douanier) de la ferme du roi. Le sel se trouvait à Thionville sur un grenier à sel où venaient se servir les « gabellants », comme le sieur Collin.

 

[1]1 muid = 2,4 m3

[2]Le sieur Hullin habitait une maison à côté de la mairie actuelle, alors couvent des clarisses

 

15 janvier 1750 - Une particularité des régiments suisses

 

 

Suivant la lettre que vous m’avez envoyée le 26 décembre 1749, concernant le sujet des officiers du régiment suisse de Bettens prétendant que leurs ministres [1]ont le droit d’entrer dans l’hôpital pour y exhorter les soldats malades et leur donner les secours spirituels. 

 

Je pense comme vous que cela et fort dangereux mais comme les suisses, suivant en cela leurs capitulations [2], doivent avoir le libre exercice de leur religion, je ne vois d’autre solution pour empêcher les inconvénients qui peuvent résulter de ces visites que de mettre les soldats des régiments suisses dans un endroit séparé et je vous prie d’ordonner qu’on eu désormais cette attention aussi dans l’hôpital de Metz.

 

 

PS :Lettre signée du ministre de la guerre de Louis XV, Argenson qui en 1749 réforma les hôpitaux militaires

Très aimé du roi, il fut à la base de nombreuses réformes.

 

[1]Leurs pasteurs

[2]En fait leurs contrats de « travail » ou de « mercenariat ».

 

13 janvier 1673 – Une flottille de planches près du pont de Thionville

 

 

Par devant nous notaires royaux de Thionville est comparue en personne Dominique Girardin demeurant à Raon l’Etape dans les Vosgeset actuellement présent à Thionville, lequel nous a déclaré que le 20 du mois de décembre dernier, le nommé François Willemin, fils de Meyer Willemin aussi de Raon l’Etape avait fait une flotte de planches de sapin sur la Moselle au-dessous du pont de Thionville, cette flotte était attachée avec deux autres flottes et comportaient 1157 planches. Cela sans en avoir averti le valet dudit Girardin, ni le sieur Pidol marchand de Thionville qui les avait en garde.

 

Laquelle flotte, ledit François Willemin avait de haute lutte amené à Thionville, sans avoir aucun passeport ni papier, ni même emporté la somme de 32 écus blancs dudit Girardin.

 

Ledit Pidol a donc demandé acte pour son service contre ledit Willemin, attendu que ladite flotte avait été engagée par le sieur Pidol pour en avoir répondu en engageant une somme de 180 écus blancs pour les trois flottes.

 

On ne sait pas la suite de cette affaire de planches constituées en trains flottants qui descendaient la Moselle depuis les Vosges avec toutes les difficultés que l’on peut imaginer.

 

Nous savons que ce procédé était courant sous l’ancien régime, les personnes [1]qui guidaient ces trains se tenaient debout sur les flottes constituées en essayant de les guider dans les méandres du fleuve. C’était un métier très physique où les accidents étaient fréquents.

 

Une flottille de bois, constituant un train, descendant l’Yonne à Montereau en 1830
 
[1]Ces personnes qu’on appelait en patois vosgiens les « oualous » sont fêtées tous les ans à Raon l’Etape vers le mois de mai. Ils n’avaient pas toujours bonne réputation comme le montre le refrain d’une chanson à leur gloire « Ce sont des saprè gaillards, les sagards sont tous des saprè filous, les oualous. »

 

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Miscellanées 2019 

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Toujours en vente : Leclerc Culture Capucins - Cultura - Office tourisme - Maison de la presse - Hisler (Géric)

 

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17 Février 1751 - Mémoire sur la fortification de Thionville (suite) et devenir de Yutz

Publié le par Persin Michel

Plan d'avant la construction du pont en 1673, on utilisait des bacs pour traverser la Moselle (en bas à droite)

Plan d'avant la construction du pont en 1673, on utilisait des bacs pour traverser la Moselle (en bas à droite)

Nous avons vu précédemment que l’ingénieur De la Chèze avait quantifié les hommes devant être nourris journellement dans la place de Thionville, le type des denrées qui devaient être mises en magasin et cela pour 3 mois de siège ou 6 mois de blocus.

 

Il nous explique ensuite l’importance de ces approvisionnements pour les hommes et en cela se réfère au mémoire de monsieur de Vauban [1]sur le sujet :

 

« On sait qu’un homme de guerre renfermé dans une place assiégée et qui y fait son devoir est obligé d’y essuyer journellement des fatigues et des dangers continuels et qu’il en est bientôt épuisé. Si la disette vient malheureusement se joindre à tant de peines se produit alors infailliblement le dépérissement funeste de la garnison et le peu de résistance des fortifications. Les denrées sont les principales forces de leur tête et leurs bras car l’un et l’autre demandent des aliments, surtout depuis le premier tiers du siège jusqu’à sa fin qui est le temps le plus vif et où l’on se tient toujours pour ainsi dire colleté avec l’ennemi et c’est néanmoins sur le temps le plus critique que tombe ordinairement le manque de subsistance, c’est à dire lorsqu’elle est le plus nécessaire. C’est pourquoi Monsieur de Vauban a formé les approvisionnements de siège de manière à nourrir le soldat relativement au pénible et dangereux service que l’on doit en tirer et c’est en ce point que consiste principalement une bonne et vigoureuse défense. 

 

[1]Sébastien le Prestre dit Vauban (1er mai 1633– 30 mars 1707). Concernant le sujet de son séjour à Thionville qui fait toujours « parler » on peut faire les spéculations suivantes : Il se déplaçait très souvent sur le terrain faisant aux environs de 3000 km par an, soit à cheval soit en chaise de poste, de ses carnets de voyages et agendas on peut déduire qu’il est sans doute passé à Thionville vers 1686/1687 et/ou en 1698.

Mais on peut aussi dire qu’il n’y séjourna pas et que ses travaux sur la ville résultent de mémoires réalisés par les ingénieurs militaires séjournant en ville, qu’il lisait avec grand soin, les annotant et les validant avant de les faire accréditer par le roi. Il fut remplacé en 1703 par le maréchal Tallart, car il était très diminué par une bronchite chronique qui le tenait depuis des années et dont il se plaignait souvent. Il en mourut d’ailleurs à Paris le 30 mars 1707. On l’a dit en disgrâce à cause de son mémoire sur la fiscalité royale « La dîme royale » mais je ne le pense pas, le roi l’ayant toujours bien estimé. Il était entré au service des armes à 17 ans et fut blessé de nombreuses fois, beaucoup d’ingénieurs militaires laissèrent leur vie dans les sièges ou attaques des villes pendant les guerres du 17èmeet 18èmesiècle.

Dans la réalité on ne peut pas toujours parvenir à ce but, soit parce que les denrées manquent au pays ou que l’on ne s’y est pas pris assez tôt. On peut alors remplacer le maigre par du gras, mais il faut cependant tenir pour maxime constante que le pain seul n’est pas un aliment suffisant pour un soldat en siège et cela vaut aussi pour les officiers dont le corps n’est pas plus robuste que celui des soldats surtout dans une place comme Thionville où il n’y a de ressources que dans les magasins du roi.

 

Si l’ennemi en vient au blocus de la ville pour l’affamer ce qui pourrait arriver car le siège de la ville est le plus sérieux qu’on puisse rencontrer sur la frontière, il faut alors réserver un des nouveaux magasins à l’artillerie et ramener l’autre moitié des denrées dans un magasin de la vielle ville de Thionville.

 

Ensuite, l’ingénieur fait état de spécifications techniques concernant les positions possibles de l’ennemi sur les hauteurs du couronné de Yutz et les travaux à mener au niveau du canal et des ponts écluses pour se soustraire le plus possible au inconvénients d’un tel état de fait avec le démontage rapide des magasins au-dessus des ponts, la création au-dessus des caves de parapets et autres mesures techniques dont il dit clairement qu’elles ont été agréées puis exécutées par Monsieur de « Cormentagne  [1]» qui en est l’auteur.

 

Haute-Yutz – Basse-Yutz – Makenom [2]

 

Sur la nécessité de raser ces trois villages

Plan de 1750 environ
 

[1]Louis deCormontaigne né à Strasbourg en 1695 et mort à Metz le 20 octobre 1752, le présent mémoire est daté de 1751. Il ne fut pas exactement le continuateur de Vauban décédé 45 ans auparavant. En 1744, il est nommé directeur des fortifications de Metz, Thionville et Bitche.

[2]Macquenom

Il y a nécessité de raser les trois villages de Haute-Yutz, Basse-Yutz et Makenom situés sous le mousquet des ouvrages de Thionville et qui sont préjudiciables aux fortifications de la ville. Les raser pour les regrouper en un seul et même village.

 

Il y a longtemps qu’ils sont condamnés et on ne saurait tarder davantage à les raser, il nous suffira de dire en peu de mots que :

 

Celui de Haute-Yutz touche pour ainsi dire à la palissade du couronné et qu’il est précisément sur un rideau dont il faut raser la partie adhérente au glacis pour fournir des terres au remblai des ouvrages de l’aile droite du couronné.

 

Celui de Basse-Yutz est sous le mousquet du retranchement de la pointe inférieure de l’isle et celui de Makenom tient à celui de Basse-Yutz.

 

Les trois villages ne sont pas considérables pris séparément mais s’ils sont réunis, ils formeraient un très bon village propre à fournir des denrées de subsistance pour la garnison de Thionville.

 

Il ne se pourrait pas que cette réunion soit contredite par le spirituel ni par le temporel car ces trois villages ont le même curé et le même seigneur.

 

Le choix du nouvel emplacement pour le nouveau village :

 

Si les villages sont nécessaires aux grandes routes, les grandes routes sont nécessaires aux villages.  Il vaut donc mieux que le nouveau village soit placé sur une grande route servant de communication entre nos places fortifiées de la frontière. 

 

Or, il se trouve que la grande route de Thionville à Saarlouis passe sur le ban des trois villages par conséquent le choix du nouvel emplacement semble évident, c’est à dire sur la grande route de Saarlouis.

 

Le nouveau village ne pas être trop loin ni trop près de la place car pendant la guerre, les officiers des troupes de campagne ne peuvent pas placer leurs chevaux dans la ville car il n’y a pas assez d’écuries dans les bâtiments du roi comme chez les particuliers. Ils sont donc obligés de les mettre dans les trois villages, il est par conséquent utile de ne pas trop éloigner le nouveau village pour ne pas enlever aux officiers le recours possible à leurs chevaux dont ils dépendent et d’un autre côté il ne faut pas trop rapprocher le nouveau village de la place pour ne pas offrir à l’ennemi un débouché facile pouvant favoriser une attaque, non le nouveau village doit se situer à environ 900 toises de la palissade du couronné.

 

Il faut de l’eau courante pour les usages domestique et pour abreuver les chevaux et donc le nouveau village ne doit être construit trop haut pour n’avoir pas trop à creuser afin de trouver cette eau mais plutôt dans un point bas mais qui ne doit pas être marécageux ou malsain.

 

La justice et la convenance voudraient que les terrains ou habiteront les habitants du nouveau village soit à égalité avec ceux qu’ils possédaient dans les villages rasés, de même pour les seigneurs.[1]

 

[1]Je n’ose imaginer le nombre de contestations qu’induiraient une telle démarche et le nombre de procès qui en découleraient. Pourtant on le fit pour Haute-Yutz en 1815 déclenchant une haine certaine envers le général Hugo parmi la population.


Les façades des maisons seront alignées de part et d’autre de la chaussée, de la grande route de Thionville à Saarlouis en veillant à laisser au moins 10 toises [1]entre le bord de la chaussée et les maisons et cela pour servir de palier [2]aux allants et venants et au débarras de la voie publique. On mettra sur ces paliers les fumiers afin de les faire pourrir et de vider les maisons qui en sont infectées.

 

Où l’on voit bien les « usoirs » devant les maisons sur cette photo du village de Mouacourt vers 1900

 

 

L’église :

 

L’église ne saurait être mieux placée qu’au milieu du nouveau village, enclose dans des murs avec la maison curiale. Ce clos doit être plus élevé que le reste du village afin de lui acquérir le commandement et de ne pas être plongé dans les habitations.

 

On pourra mettre en sureté dans ce clos, si besoin, un petit détachement et fermer par une barrière l’entrée et la sortie du village. Les valets des officiers à la première alerte mettront dans ce clos les chevaux où ils ne pourront pas être forcés par une partie ordinaire en recherche de butin et non de coups de fusils. On pourra y mettre aussi les bestiaux et les effets mobilier des habitants si besoin.

 

Il sera bon de rapprocher le clos de la chaussée plus que des maisons du village pour lui donner vue sur les allées et venues et de laisser un intervalle de 20 toises de largeur de part et d’autre sur tous les côtés du clos en sorte que rien ne pourra l’offusquer. On pourra y planter un orme pour l’ombrager et masquer les toitures avec cette remarque que la maison curiale ne doit pas avoir de porte sur le mur de clôture sur lequel elle est adossée mais doit être accessible uniquement par la porte qui conduit à l’église et qui ne devra être que la seule porte du clos.

 

On devra créneler le mur de clôture et faire un petit fossé autour dont en retournera les bords en forme de contre escarpe et où l’on pourra mettre les eaux sauvages[3]du village si l’on peut.

 

Les maisons des seigneurs :

 

Les maisons des seigneurs ne pourront être qu’au début ou à la fin du village car leur maison comporte un étage qui peut mettre en péril le clos, les maisons paysannes [4]ne comportant pas d’étage n’ont pas cet inconvénient.

 

La chapelle du canal :

 

Il existe actuellement une petite église ou chapelle de dévotion située vers l’entrée du village de Basse-Yutz sur le bord du canal avec un clocher et une enceinte de murailles qu’il faudra raser ou déplacer vers le nouveau village.

 

[1]Une toise fait environ 1,90 m

[2]Ce que l’on appellera dans les villages lorrains les « usoirs » où l’on trouvait le fumier, la réserve de bois et les charettes ou autres machines agricoles

[3]Les eaux sauvages sont les eaux de pluies, de ruissellement qui viendront se collecter dans ces fossés

[4]Les maisons paysannes de l’époque n’ont qu’un rez-de-chaussée souvent à pans de bois 

Carte synoptique des modifications préconisées par le mémoire de 1751

Carte synoptique des modifications préconisées par le mémoire de 1751


Nous savons que les trois villages ne furent pas rasés comme le prévoyait ce mémoire, mais que celui de Haute-Yutz fut incendié en 1815 par le général Hugo [1], et reconstruit en 1817 à son emplacement actuel.

 

Ce passage de l’histoire de Haute-Yutz est fort bien décrit dans l’ouvrage suivant :

 

YUTZ aux éditions Coprur paru en juillet 1985

 

Vous pouvez aussi consulter sur Yutz (cliquer sur l'adresse ci-dessous)

 

 http://www.archeogeographie.org/dossiers/fouilles/pps/yutz.pps.

 

réalisé par Jean-Marie Blaising

 

[1]Père de Victor Hugo  pour des raisons restées très obscures.

NB :  

 

Les éléments de ce mémoire sont souvent présentés comme étant de Louis de Cormontaigne mais ils sont produits par de La Chèze, ingénieur militaire, en poste à Thionville sous les ordres de Louis de Cormontaigne qui vivait à Metz étant directeur des fortifications de Metz, Thionville et Bitche.

 

Celui-ci recevait les mémoires de ses ingénieurs, les étudiait, venait éventuellement visiter les lieux, voir et discuter avec l’ingénieur, puis les agréait ou pas. Une fois agréés, les projets étaient envoyés à l’état-major du roi qui les validait en fonction des finances ou d’autres considérations stratégiques et/ou politique ayant la vue d’ensemble de la situation du pays.

 

 

La suite du mémoire comporte un long chapitre sur les différentes attaques possibles de la ville en envisageant les stratégies de défense adaptées. Ce chapitre est très technique et doit être associé à un plan [1]où sont répertorié les différents moyens mis en œuvre. 

 

Il nous restera encore à voir la construction des fours à pain avant de clore ces articles sur le mémoire de ce militaire, lieutenant-colonel, ingénieur en chef à Thionville en 1749, encore actif dans la ville en 1751, mort en activité. Il réalisa le relevé des souterrains de la ville pour servir à la guerre souterraine dont il attribut l’étude et la spécialité à Louis de Cormontaigne.

 

Merci à Monsieur Gaudinet Frédéric des archives municipales pour nos échanges d'informations et à Monsieur Jean Marie Blaising pour m'être inspiré d'une des cartes parue dans "Haute-Yutz, le temps d'un village" décembre 2007, disponible sur le net.

 

 

[1]Plan non retrouvé dans les archives

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MISCELLANEES 2019

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La souscription est close depuis le 25 février 2019.

 

le MIscellanées 2019 est donc disponible dans les points de vente suivants :

 

Espace Culturel Leclerc 

Centre commercial des capucins à Thionville-Centre

 

A la Maison de la Presse

Place aux bois à Thionville

 

Cultura 

Zac du Linkling 3 à Terville

 

A l'office de tourisme de Thionville

Pays thionvillois

31, place Anne Grommerch (Ancienne place du marché)

là vous pourrez trouver en vente les ouvrages suivants:

 

Le Miscellanées 2019

 

Le Miscellanées 2017

 

 

L histoire de l'ancienne chapelle des lépreux

 

A la librairie Hisler

Centre commercial GERIC

 

 

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