Les ponts et les palissades étaient des éléments très importants des fortifications de la ville principalement du 16èmeau 18èmesiècle. Ils étaient confectionnés en bois assemblés par des éléments en fer et nécessitaient des connaissances en charpenterie et serrurerie.
Paradoxalement, peu d’historiens [1]en parle car ils sont considérés comme accessoires, peu valorisant au regard des éléments de fortifications principaux en maçonnerie que sont les remparts, les redoutes, les escarpes, contrescarpes et casernes. De plus, étant en bois, ils ont aujourd’hui disparu et n’ont pas ou peu laissé de traces.
Pourtant ils sont présents dans tous les actes traitant des fortifications de la ville. Les ingénieurs militaires étaient sensibles à leur fabrication et à leur entretien qui se devait d’être régulier, car ils étaient alors des éléments indispensables au bon fonctionnement de la fortification.
Les ponts :
A Thionville, en dehors du pont principal sur la Moselle [2], il en existait en très grands nombres. Il y avait les ponts des portes de Metz et de Luxembourg qui permettaient d’entrer et de sortir de la ville, ceux-là étaient déjà d’importance mais il y avait aussi un grand nombre de petits ponts qui permettaient la communication entre les différentes parties des fortifications. Ces ponts étaient soit au-dessus de fossés secs ou de fossés en eau, ils étaient faits de bois, les tabliers reposant sur des chevalets.
Souvent, ils n’étaient pas d’un seul tenant, une partie était mobile, pouvant être relevée ou démontée en cas de besoin, certains pouvaient être tournants.
Les palissades :
Formées de long épieux de bois épointés, elles étaient solidement fichées en terre, en rang serré avec parfois un petit interstice entre chaque pieu permettant la vue. L’ensemble des pieux était alors solidement fixé en haut par des traverses afin de solidariser le tout.
Elles étaient implantées le long du chemin couvert, le long des remparts où elles servaient de protection, empêchant les ennemis de saper le fondement des ouvrages. En fait, elles étaient un peu partout dans la place, protégeant les portes et les ponts, faisant office de barbacanes. Elles empêchaient les assaillants de voir les mouvements des soldats ou des habitants dans la place. Elles pouvaient aussi être implantées dans les escarpes comme des herses rendant difficile leur escalade.
Les palissades associées aux fossés étaient un moyen passif de défense qui venait de la nuit des temps. Elles avaient fait la preuve de leur efficacité face à une charge de face, mais l’artillerie et son perfectionnement avait diminué son utilité et plusieurs ingénieurs militaires commençaient à critiquer son emploi.
Quoiqu’il en soit, les ponts et les palissades, nécessitaient des savoirs faires propres aux métiers de charpentier et de serrurier comme nous le voyons dans l’acte suivant :
[2]Construit par le capitaine suisse Salzgueber –(voir mes autres articles sur les fortifications)
« Le 9 septembre 1675, devant nous, notaires royaux demeurant à Thionville sont comparus Jean Well, maître charpentier et Guillaume Merlinger, maître serrurier qui se sont obligés à l’égard de Louis [1], seigneur de l’ Espinay, capitaine au régiment de la marine, ayant la direction des fortifications des villes et places des pays de la Lorraine et frontière du Luxembourg et par-delà envers sa majesté.
Ils s’engagent à entretenir en bon état tous les ponts de la ville tant dedans que dehors la place et qui sont à la charge de sa Majesté et cela pendant 10 années et aux conditions suivantes :
Premièrement, le grand pont sur la Moselle avec la redoute au bout du pont.
Deuxièmement, les avancées des portes de Metz et de Luxembourg avec les ponts qui sont au bout des deux glacis comme aussi tous les corps de garde qui sont à la charge de sa Majesté.
Troisièmement, toutes les palissades autour de la place avec les portes et barrières de sortie du chemin couvert et les traverses qui sont aux angles saillants du glacis, plus les traverses (obstacles mis en travers des différents accès pour empêcher les tirs par ricochets ou de travers) qui sont aux avancées du rempart dans la place c’est à dire de veiller aux palissades et de les tenir toujours bien plantées, alignées et droite.
Pour cela le sieur Well recevra annuellement 45 écus blancs à 3 livres l’écu et le sieur Merlinger 20 écus blancs aussi à 3 livres. Ces sommes seront payables de 6 mois en 6 mois sur présentation d’un certificat signé de l’ingénieur militaire de la place.
Les sieurs Well et Merlinger seront tenus de fournir le bois et le fer sous réserve des palissades qui sont à la charge du Roi.
Le tout passé avec l’engagement de tous leurs biens meubles et immeubles présents et à venir. »
Un beau plan au lavis de 1730/40 (Bibliothèque Nationale – Paris)
[1]Louis de Saint-Lô, ingénieur ayant travaillé souvent sous les ordres de Vauban
Extrait de l’ouvrage : La fortification permanente par G.H. Dufour paru à Genève en 1822 où l’on commence à remettre en cause l’usage des palissades.
Dessin du 18ème siècle de la structure d’un pont de bois
Phrase célèbre de la fable de Jean de la Fontaine [1]« Les animaux malades de la peste » qui nous renvoie à la terrible réalité des ravages de cette maladie contagieuse au cours des siècles en Europe, en France, en Lorraine et particulièrement à Thionville.
Au cours de mes recherches sur la ville, il m’est arrivé assez souvent, de trouver des textes, des actes, qui sans les détailler, décrivaient la dureté des temps, des guerres et leurs cortèges de misères, mais rarement, d’allusions à la maladie ou alors de façon très générale, principalement dans les testaments où l’on retrouve toujours les phrases suivantes :
Ces extraits de testaments montrent les phrases qui conditionnent le testament, en premier lieu que la personne est malade et alitée et ensuite qu’elle a encore son raisonnement et nous dirions « sa tête » condition « Sine qua non » pour la validité juridique du testament, mais jamais aucune précision sur la maladie elle-même.
Pourtant, nous savons que les maladies infectieuses souvent contagieuses étaient nombreuses et sévissaient souvent par vagues épidémiques dans la ville et les villages alentours.
Une de ces maladies tant redoutées était la peste, souvent confondue dans les écrits du temps, avec le typhus ou les diverses fièvres infectieuses.
La lorraine a connu plusieurs épidémies de peste [1]au 16èmeet au 17èmesiècle et l’on estime la mortalité à pratiquement 60% de la population en plusieurs épisodes successifs.
Un premier épisode aux environs de 1630/1631 et un deuxième épisode de 1634 à 1636, après 1670 et de façon assez mystérieuse la peste disparut en grande partie du pays et de la France à l’exception de quelques récidives tardives et très circonscrites à une ville ou à quelques villages.[2]
La peste (bubonique[3]) est une maladie infectieuse qui débute brutalement par une forte fièvre avec des maux de tête et une atteinte rapide et profonde de l’état général et de la conscience.
Parfois, elle présente en plus, une atteinte pulmonaire avec une toux sanguinolente, appelé alors la peste pulmonaire, rapidement mortelle.
Quoi qu’il en soit, le malade de la peste, du fait de ce caractère brutal de la maladie et de son grand abattement soudain, n’a guère le temps, ni la possibilité de faire mander le notaire pour lui dicter son testament.
[2]J’évoque ce sujet de façon très détaillée dans mon ouvrage « Histoire de l’ancienne chapelle des lépreux » paru en 2017
[3]Les bubons sont en fait les ganglions lymphatiques qui gonflent et que l’on retrouve au niveau du cou, des aisselles et de l’aine. La peste peut déclencher des septicémies amenant à la mort en quelques jours.
On estime que seul 20% des malades guérissaient de façon spontanée en quelques semaines. Les voies du seigneur sont impénétrables.
La médecine de l’époque n’avait aucune idée de l’origine de cette maladie et aucun traitement. On accusait l’air vicié [1], les humeurs et autres causes plus mystérieuses ou religieuses.
Le salut était recherché dans la religion et ses saints salvateurs, Saint-Roch et Saint-Sébastien, on érigeait des croix de chemins ou des bildstocks [2]et l’on faisait des processions, le temps passait et l’épidémie de même.
Nous savons que Thionville ne fut pas épargnée par la maladie mais je n’avais encore pas trouvé de document y faisant référence. Il y a quelques jours, j’ai trouvé un acte notarié concernant une « donation dite à cause de mort » qui évoque cette maladie, le voici résumé :
Le 28 août 1675.
"Devant nous notaires royaux de Thionville et y demeurant, est comparu en personne, la femme Claudon Gutnach, veuve en première noce, de Wolff Vidersporn et en deuxième noce de Nicolas Henrich, qui était maître boulanger à Thionville.
Elle nous a dit qu’étant saine d’esprit et de corps, qu’en 1636 pendant la mortalité qui régnait très fort à Thionville, elle fut atteinte de l’air pestiféré, malade et résolu à mourir.
Elle fit donc faire un testament en faveur de ses neveux, enfants du frère à son mari, son beau-frère. Dans ce testament elle y a mis une « disposition à cause de mort » pour donner aux enfants de son beau-frère, une somme de 400 francs luxembourgeois à 10 sols la pièce monnaie de Luxembourg, à prendre sur ses meubles après son décès, qu’elle pensait imminent et attendait à toutes heures.
Elle y mit la condition de pouvoir révoquer cette disposition quand bon lui semblera au cas où Dieu lui ferait la grâce de la relever de cette pestilence et qu’elle puisse vivre plus longtemps.
Il s’est trouvé qu’elle s’est relevée de cette peste mais que les enfants de son beau-frère en sont morts et qu’en conséquence du décès de son mari Nicolas Henrich, son dernier mari, ses meubles furent vendus et dissipés pour la faire subsister.
Aujourd’hui dans l’âge, percluse de tous ses membres, elle est sans pouvoir gagner sa vie et ne doit sa subsistance qu’à son cher fils, Nicolas Henri qui l’aide à vivre.
C’est pourquoi, elle révoque la disposition à cause de mort, la déclare sans valeur, nulle, et sans objet.
Elle déclare aussi que lorsque viendra l’heure de sa mort qui ne tardera pas, elle veut que son fils hérite du reste de ses biens à l’exclusion de tous les autres personnes, familles ou autres."
[1]On s’enfermait chez soi ou l’on vous enfermait, on vous bannissait de la ville ou du village.
[2]Généralement ces croix portent des petites boules représentant les bubons autour du fût
Voilà le témoignage d’une survivante soit de la peste, soit d’une maladie assimilée, nous savons qu’environ entre 15 et 20% des malades de la peste bubonique survivaient.
Dans ce cas particulier, l’acte est rédigé en 1675 et fait référence à la maladie contractée en 1636 soit 39 auparavant. Ladite Claudon Gutnach se dit percluse de ses membres, on peut estimer qu’elle a probablement la soixantaine ou plus et qu’elle fut donc atteinte de cette « peste » dans sa jeunesse, entre 20 et 30 ans.
Malheureusement, dans les registres paroissiaux conservés aux archives communales de Thionville, les décès ne sont pas mentionnés pour les années allant de 1636 à 1648. Par contre, on note une forte progression des décès dans les années 1634 et 1635 où nous atteignons plus de 120 décès dans l’année quand pour les années 1649 à 1651, la moyenne des décès est de l’ordre de 15 décès annuels. (En 1635, le registre des décès montre une forte augmentation à partir du mois d’octobre, remplissant alors plusieurs pages.)
On peut donc ajouter foi à l’acte notarié concernant Claudon Gutnach sur cette année 1636 où « la mortalité régnait très fort à Thionville », mortalité qui avait commencé à augmenter dans les années 1634/1635. Il même probable que si les registres de décès n’ont plus été tenus entre 1636 et 1649 , cela soit imputable en partie à cette épidémie de peste et à ses suites.
Il est certain que tous ces morts ne furent pas inhumés dans les caveaux de l’église paroissiale mais probablement portés au cimetière Sainte-Suzanne à Saint-François où se trouvait la chapelle dite des lépreux.[1]
Source: ADM Notaire Helminger-Fourot 3E7543
[1]Voir mon ouvrage « Histoire de l’ancienne chapelle des lépreux » 2017
Il se trouve que je viens de trouver dans les minutes du notaire thionvillois Baranzy, deux petits actes qui sont une suite au testament de Dominique Clerff, dragon dans la compagnie du sieur de La Roche.
Le 7 février 1675 :
« Anna Weiss [1], veuve de Jean Jacobgang,s’est remariée avec Antoine Clerff, le père de Dominique Clerff.
Elle reconnaît devoir à Lambert Driou, également dragon dans la compagnie du sieur de La Roche, une somme de 6 écus blancs [2]qu’il lui a prêtés pendant son court veuvage. Elle promet de le rembourser à la Saint-Martin à venir, maintenant qu’elle est remariée. »
Le 27 février 1675 :
Un autre acte nous apprend que Dominique Clerff, dragon dans la compagnie du sieur de La Roche, n’est pas mort pendant la campagne de de 1674 puisqu’il reconnaît dans cet acte avoir une dette de 40 écus blancs envers François Clerff [3], maître cordonnier à Thionville, dette qu’il lui remboursera dès que possible et qu’il garantit sur ce qu’il est susceptible de recevoir de la succession de son père ou de sa mère ou de successions collatérales en sachant qu’il a révoqué la donation pour cause de mort faite envers Antoine Clerff, son père.
Moi, Pierre l’Henriette, garde des magasins de l’artillerie pour le service du roi à Thionville, ayant eu commission particulière à cet effet de monseigneur le contrôleur général de l’artillerie d’une part et Jean Bouzin, maître recouvreur audit Thionville d’autre part.
Nous avons conclu et déclaré avoir fait la convention suivante :
Le sieur Bouzin promet et s’oblige pour les six années à venir, consécutives et se suivant, de réfectionner et entretenir à ses frais tant en tuiles qu’en ardoises, toutes les toitures des magasins de la « tour aux pulces », de la grange du roi, de la vieille porte et de la porte du château à Thionville, de telle sorte et manière qu’il n’y reste aucune gouttière sur les toits desdits magasins pendant le terme des six années, afin qu’ils soient toujours à sec.
L’entretien de toutes les toitures et gouttières par le sieur Bouzin fera qu’il remplacera les tuiles ou ardoises cassées sur tous les toits et pour cela il recevra 60 livres tournois chaque année, payable de 3 mois en 3 mois.
Il ne devra rien faire aux charpentes qui sont à la charge du roi et en cas de grosses réparations, autres celles liées aux tuiles ou ardoises, soit les clous, la chaux, le sable et les lattes, qui arrivent par orages, grêle, tempête, il ne faut pas que les travaux excèdent 3 pieds carrés [1], sinon elles sont à la charge du roi.
Le présent contrat est signé le 1erjanvier 1676 et le sieur Bouzin s’engage sur ses biens mobiliers et immobiliers propres.
17 Février 1751 - Mémoire sur la fortification de Thionville
Voici le préambule d’un rapport rédigé par l ‘ingénieur Lachèse [1]sur la fortification de la ville et qui commente ici les raisons de la construction de la couronne sur les hauteurs de Yutz. L’année prochaine nous verrons le rapport dans son entier.
« Thionville est située sur la Moselle à 6 lieues [2]de Luxembourg, duché dont elle a fait partie.
A 5 lieues de Metz, dont elle dépend tant pour le commandement que pour la juridiction.
Elle n’était autrefois fortifiée que fort simplement, mais depuis l’année 1727, le roi a augmenté ses fortifications dans presque tout son circuit au point que si le côté de la Moselle répondait en force aux autres côtés de la place, elle pourrait être regardée comme une des plus forte du royaume. Cette partie de la Moselle a toujours été regardée comme défectueuse. Les eaux de la rivière devenaient extrêmement basses dans les arrières saisons et jusqu’au point de ne conserver que 3 pieds [3]d’eau dans son plus profond, elle devenait guéable dans presque tout son cours.
Le pont qui traverse la rivière n’était couvert que d’un petit ouvrage à corne de peu de résistance, ce qui a déterminé à l’agrandir et à en former une double couronne qui couvre tout le côté de la rivière. Cet ouvrage quelque beau qu’il soit, pêche par un point essentiel ; il a trop peu de capacité pour une bonne défense et ne procure aucun emplacement à Thionville qui en a très besoin et a été construit si bas que les eaux de la Moselle, lorsqu’elles débordent en interdisent l’entrée en passant au-dessus de la partie des parapets du chemin couvert qu’elles détruisent et emportent dans le fossé.
De ces défauts, se joint celui d’être soumise à la hauteur d’Yutz où dès le premier travail on pourrait établir des batteries qui en très peu de temps en aurait anéantie toutes les défenses et donne le moyen de s’en rendre maître aisément. Cela fait juger que le côté n’était pas en équilibre avec les autres parties de la fortification de Thionville et que se serait toujours le chemin qu’un ennemi habile prendrait pour se rendre maître de cette place et a fait former le dessein d’y travailler pour parvenir à la mettre dans cet équilibre de force.
On a rien trouvé de mieux que l’établissement d’un ouvrage dont le bastion du centre prit de la supériorité sut toute les hauteurs de Yutz et l’auteur de cette prétendue couronne d’Yutz n »a donné ce projet dans le dessin de ne pas aire voir l’objet de cette dépense aussi considérable qu’elle est réellement, espérant que le temps lui fournirait le moyen d’exécuter le projet de la jonction à la double couronne de la Moselle après que les deux fronts de la hauteur seraient exécutés. Il est trop habile pour avoir jamais pensé que les deux fronts puissent tenir lieu du nécessaire en cette partie et ne l’a point caché.
C’est sur ce principe qu’on a donné le nouveau projet et on ne peut disconvenir que la couronne seule serait un mauvais ouvrage de peu de défense dont la communication serait difficile et qui serait vue dans toute son intérieur par l’ouverture de sa gorge, donnerait à l’ennemi un emplacement plus commode que la nature ne lui donnait ci-devant pour établir les batteries nécessaires pour la ruine entière de cette double couronne.
De là il suit, que les ouvrages de la jonction de cette couronne à la double couronne sont indispensablement nécessaires qu’il doit se faire un canal de la haute à la basse Moselle traversant lesdits ouvrages capables d’écouler les eaux de la Moselle qui ne peuvent se décharger que de ce côté et empêcher les inondations fréquentes de monter à la hauteur où elles ont été le 21 décembre 1740.
Les avantages de cet ouvrage avec la jonction sont secondement de mettre le côté de la Moselle en équilibre et même des plus fortes que les autres parties de la Place, pour nécessiter à l’ennemi son attaque du côté de la plaine
3- De donner à Thionville tous les emplacements qui lui sont nécessaire tant pour loger la garnison que pour y établir tous les magasins de quelques natures qu’ils puissent être.
4 – Que le canal qui sera fait dans lesdits ouvrages, empêchera les inondations fréquentes dans le pays, les eaux de la Moselle ne montent plus aussi haut qu’elles y montaient journellement ce qui va être démontré dans la suite. »
Histoire de la ville de Thionville et des villages par Michel Persin.
Chroniques historiques précises sur l'ensemble des périodes historiques de la ville de Thionville et des villages alentours qui revisitent cette histoire avec de nouveaux documents et un autre regard !
Auteur de plusieurs ouvrages sur Thionville, créateur et éditeur de ce blog et du périodique annuel "Miscellanées"