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Thionville (Veymerange-Elange) Soldats et Monuments 14-18/39-40

Publié le par Persin Michel

L'ancien monument aux mort de Veymerange-Elange (Ancienne croix de mission)

L'ancien monument aux mort de Veymerange-Elange (Ancienne croix de mission)

Thionville (Veymerange-Elange) Soldats et Monuments 14-18/39-40
Thionville (Veymerange-Elange) Soldats et Monuments 14-18/39-40
Thionville (Veymerange-Elange) Soldats et Monuments 14-18/39-40
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Thionville (Veymerange-Elange) Soldats et Monuments 14-18/39-40
Thionville (Veymerange-Elange) Soldats et Monuments 14-18/39-40
Large extrait du fascicule "Veymerange - Elange Soldats et monuments" 
paru en 2011 et édité par Michel Persin

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27 Juillet 1789 - Heurts à Thionville

Publié le par Persin Michel

Mise à sac de l'hôtel de ville de Strasbourg
Mise à sac de l'hôtel de ville de Strasbourg

Mes recherches sur l'histoire de la chapelle Saint-François continuent.

Toutefois au cours de ces recherches, j'ai trouvé aux archives de la ville *, la relation de troubles ayant eut lieu dans la ville, suite à la prise de la Bastille le 14 juillet 1789 et à la mise à sac de l'hôtel de ville de Strasbourg le 20 juillet.

Premiers signes tangibles de la révolution qui essaime dans notre région.

* Fonds Braubach BB14

Heurts à Thionville:

Les magistrats de la ville ont appris avec surprise et douleur que le mercredi 22 juillet 1789, vers les 4h de relevée (1) quelques soldats de la garnison ont entré en ville de la viande achetée à des bouchers forains (non établis en ville) au-delà du pont.

Ils n'ont pas voulu payer les droits sur cette viande aux employés des fermes (2) chargés de cette perception aux portes de la ville. Ce refus fut accompagné de paroles et de gestes durs qui excitèrent la curiosité de personnes du "bas peuple" qui se joignirent aux militaires en sorte que le tumulte augmentant, les employés des fermes prirent la fuite.

Les baraques qui leur servaient à percevoir les droits sur les marchandises (octroi) furent démolies dans la journée qui suivie sans que les magistrats aient pu arrêter ces désordres.

Les jours suivants, fort de leur succès, les soldats et le "bas peuple" auraient conduit sur la place du marché plusieurs voitures de sacs de sel venant de Metz et destinées pour le pays de Luxembourg. Ils ont obligé les voituriers à les leur vendre !

Le samedi 25 juillet dans la matinée, quelques personnes de la campagne, sous prétexte que la femme d'un boulanger leur avait dit des propos grossiers ont dévasté sa boutique, emporté ses pains, répandu ses farines à terre et pour finir ont cassé les fenêtres de sa maison !

Aussi pour arrêter de plus grands maux et l'effet de menaces effrayantes, les officiers municipaux se sont hâtés le jour même, sous l'agrément de Monsieur de Bouillé (3), commandant de la Province, de mettre en armes la bourgeoisie, dont une compagnie le soir même, a monté la garde pour rétablir le calme.

Le 26 juillet à 2 heure de relevée, dans une assemblée tenue par toutes les corporations dans la grande salle du bailliage, les officiers municipaux s'y trouvant, on leur aurait demandé la cessation immédiate de l'octroi sur l'entée des "pieds fourchus"(4), ils ont cru devoir céder à la circonstance… Dans la même assemblée on leur a demandé aussi la suppression de la chambre syndicale des marchands dans laquelle les forains exposaient leurs marchandises en vente, ce qui a été accordée par les marchands et la ville …

L'on a ensuite exigé que soit relâché 3 contrebandiers ce que l'entrepreneur de tabac à accordé sans difficulté… Devant tant de demandes aussi vite accordées, certains ont été jusqu'à demander la suppression de tous les droits du roi et de la ville, ce qui leurs a été refusée.

Ce procès verbal à été dressé pour justifier dans tous les temps la conduite des officiers municipaux de la ville.

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Voilà les prémices de la révolution à Thionville qui par ailleurs se passa plutôt tranquillement au moins jusqu'en 1792.

On remarquera l'habileté des officiers de l'hôtel de ville dont le compte-rendu peut-être interprété dans le sens que prendra l'histoire, ayant été fermes mais aussi suffisamment souples dans le traitement de ces heurts et de ces événements dont personne à ce moment là pouvait prévoir la suite.

Depuis 1768, le maire est François Petit (lieutenant de ma maîtrise des eaux et forets) . Les assemblées municipales comportent 5 membres pour les affaires courantes, les assemblées générales rassemblent 90 personnes. Les membres de l'hôtel de ville sont des bourgeois, majoritairement avocats, notaires ou titulaire d'un office. il y a aussi quelques marchands, pratiquement aucun artisan ni militaire. ils sont plutôt modérés et pragmatiques.

L'armée très présente à Thionville avec des effectifs importants est commandée par le marquis de Crenolle et en second le vicomte de Puységur.

Les officiers de l'hôtel de ville prêteront le 4 août 1790 le serment "A la nation et au roi" sans embarras particulier.

Les élections de 1790, verront Charles Nicolas Hentz devenir maire et Jacques Rolly sera procureur représentant de l'état en charge de l'ordre public. Toutefois une grande instabilité se verra à la municipalité pendant plusieurs années. Il faut convenir de la difficulté de concilier à la fois les nobles dirigeant l'armée, les bourgeois modérés et le "peuple" plus acquis aux idées nouvelles qui émergent.

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​(1) Les heures de relevée correspondent aux heures de l'après-midi, ainsi 4 heures de relevée veut dire 16h.

(2) Les employées des fermes sont les douaniers ou les employés de l'octroi qui taxait les marchandises entrant des les villes.

(3) François Claude Amour de Chariel, marquis de Bouillé né en 1739 en Auvergne, mort en 1800 à Londres. Il fut un fidèle de Louis XVI allant jusqu'à organiser sa fuite le 20 juin 1791. En 1789, il est commandant des Trois Evêchés. Il fit respecter la loi à Metz et à Nancy où il réprimera la mutinerie de 1790, prononçant 33 condamnation à mort et 41 mises aux galères.

Il est cité dans la cinquième strophe de la Marseillaise:

Français en guerriers magnanimes

Portez ou retenez vos coups

Épargnez ces tristes victimes

A regrets s'armant contre nous (bis)

Mais ces despotes sanguinaires

Mais ces complices de Bouillé

Tous ces tigres qui, sans pitié

Déchirent le sein de leur mère

27 Juillet 1789 - Heurts à Thionville

(4) Les pieds fourchus sont les animaux ayant plusieurs doigts ongulés aux pattes comme les boeufs, porcs, chèvres et boucs….

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2014 - Thionville - Baye Gallo et la chapelle St François

Publié le par Persin Michel

2014 - Thionville - Baye Gallo et la chapelle St François

Mon intention était de vous faire un historique de la "Chapelle Saint-François" encore appelée la "chapelle des lépreux".

Profitant de son ouverture pour les journées du patrimoine, je m'y suis rendu afin d'y faire des photos et d'en étudier un peu la construction. Cette petite chapelle désacralisée depuis la révolution française est propriété de la ville de Thionville depuis de nombreuses années. Elle l'a met gracieusement à disposition d'artistes de Thionville pour leur servir d'atelier.

En 1991, c'est Brigitte Kull artiste peintre qui occupera cette chapelle. Cette artiste complète surnommée "Bisou" décèdera le 24 août 2012 à 51 ans, laissant un grand vide chez ses amis et admirateurs.

PS: Il existe sur facebook de nombreuses pages d'hommages à cette artiste.

2014 - Thionville - Baye Gallo et la chapelle St François

Aujourd'hui la chapelle - atelier est occupée par Baye Gallo, artiste plasticien d'origine sénégalaise dont la devise est:

Ensemble, rythmons nos coeurs, mélangeons les couleurs pour s'unir dans la force de l'art.

Baye Gallo est tout à la fois sculpteur, peintre et musicien. Il dessine depuis son plus jeune âge à l'image de son oncle Ibou Silla Seck, artiste peintre reconnu au Sénégal.

La musique est celle des djembés de son enfance et les couleurs sont celles de son Afrique et de sa culture.

Il gratte, soude, peint et sculpte le marc de café et la toile tendue apprêtée à la gomme arabique, inscrustée de coquillages, de morceau de bois ramassé au hasard de ses pas tranquilles, créant des toiles de tous formats qui ne peuvent pas laisser indifférent tant elles sont chargées de sens et d'émotions, bravo donc à cet artiste sympathique que vous pouvez retrouver aussi sur la toile virtuelle.

http://www.bayegallo.com/qui-est-baye-gallo.html

2014 - Thionville - Baye Gallo et la chapelle St François

Pour en revenir à l'historique de cette petite chapelle, j'ai commencé quelques recherches qui méritent d'êtres approfondies car son histoire connue pose plus de questions qu'elle n'en résout, aussi à bientôt sur ce blog pour un exposé complet sur l'histoire de cette petite chapelle toute simple qui grâce à la ville de Thionville a trouvé un second souffle.

La chapelle Saint-François ou des Lépreux en septembre 2014

La chapelle Saint-François ou des Lépreux en septembre 2014

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1er septembre 1944 - Des américains à Thionville

Publié le par Persin Michel

Bonjour,

Comme promis avant les vacances, nous allons voir ce qui s'est passé à Thionville le 1er septembre 1944.

Rappel:

Le 6 juin 1944, les anglo-américains épaulés par des canadiens, des néo-zélandais... et quelques français du commando Kieffer, débarquent en Normandie.

La bataille est sanglante mais au terme de la journée une tête de pont assez solide est établie, commence alors la véritable bataille de Normandie. Elle va durer jusqu'au 19/21 août et ouvrira la porte à la libération de Paris le 25 août 1944.

Entre temps, Staline lancera le 22 juin l'opération "Bagration" et les troupes françaises, principalement coloniales, transportées par des bateaux anglais et américains, débarqueront en Provence le 15 août.

Cette bataille de Normandie fut acharnée, il existait des poches de résistance allemandes, ainsi le Havre ne fut libéré que le 12 septembre 1944.

Les troupes anglo-américaines débarquées le 6 juin firent leur jonction avec les troupes françaises venant de Provence, près de Dijon vers le 12 septembre 1944, toutefois une grande partie des troupes anglo-américaines continuaient leur offensive vers l'Est.

Ainsi Châlons-en-Champagne alors Châlons-sur-Marne fut libérée le 30 août 1944 et le 1er septembre des troupes américaines stationnaient à Verdun et à Etain dans la Meuse.

"Le 1er septembre 1944, parti des environs d’Etain, une équipe de 30 hommes du 3ème escadron de cavalerie de reconnaissance (du GCRR) commandé par le lieutenant James D. Jackson prend la route de Thionville avec 3 automitrailleuses (1) de type M8 et 6 Jeeps armées. (Ci-­dessous, photo d’une patrouille)

Ils vont traverser Etain, Fleville, Lixière, Mancieulles, Trieux, Fontoy, Hayange, Florange, Terville puis Thionville. Le parcours se passe bien jusqu’à Hayange où les américains rencontrent 3 chars Panzer PZKPFWIII.

Ils vont en détruire un, les deux autres rompront le combat. Il semble qu’à Terville, un accrochage ait eu lieu entre l’escadron de reconnaissance et deux soldats allemands (2) à la traîne.

Ceux-­ci ouvrirent le feu sur les américains et furent tués par la rispote américaine. Deux résistants, des FFI thionvillois, Robert Wax dit « Gabriel » et Albert Ordener guident (3) les américains dans Thionville.

L’escadron de reconnaissance arriva à Thionville vers 16h, deux automitrailleuses roulent en tête, suivies par les six Jeeps, la dernière automitrailleuse ferme la marche. Il tombe quelques obus de mortier, enfin l’escadron arrive devant le pont sur la Moselle, actuellement le pont des Alliés. Là, des tirs allemands se déchainent venant du quartier de la gare, accrochant sérieusement les américains qui descendent de leurs véhicules pour se protéger derrière et risposter. Six soldats furent blessés dont le lieutenant Jackson en traversant le pont pour couper les câbles des charges explosives misent là pour détruire ce pont.

Le sergent Baker sera grièvement blessé en allant secourir le lieutenant, il décèdera pendant le trajet de retour vers Etain.

Après ce combat, l’escadron américain prend la route du retour et à Terville deux résistants vont leur indiquer une autre route passant par le bois de l’Etoile pour rejoindre Etain, ce qui leur évitera de rencontrer les deux chars "Panzer" restés en embuscade vers Florange ou Hayange. Les deux guides FFI restés à Thionville furent dénoncés par une voisine et arrêtés. Robert Wax (4) fut reconnu coupable d’avoir un fusil-mitrailleur caché dans sa cave, jugé sommairement au petit séminaire de Metz, il fut fusillé (5) vers 20h30, le 3 ou le 6 septembre 1944 (6), dans la cour du même petit séminaire. Albert Ordener (7) chez qui la fouille (8) ne donna rien, n’avoua pas, il fut condamné à la prison.

Le lieutenant James D. Jackson (9) fut distingué de la « Distinguished Service Cross » pour son action, il est décédé aux Etats-Unis en juillet 2001."

Tiré de mon ouvrage: "Terville, Histoires retrouvées" 2014

Remarques:

Lors du 60ème anniversaire de la libération de Thionville, une stèle fut érigée devant la mairie de Thionville, sur le parking longeant la Moselle et inaugurée le 11 novembre 2004 par le maire de Thionville, pour commémorer cet acte de bravoure.

Il est juste dommage qu'il faille aller voir derrière la stèle pour y trouver les noms des victimes alors que la plaque se trouvant devant la stèle mentionne la date de l'inauguration et la qualité des personnes ayant participées à cette inauguration. L'inverse eut été, il me semble plus approprié !

Une autre stèle fut inaugurée à Terville, place de la Liberté, le 13 novembre 204 par Patrick Luxembourger, maire de Terville, pour commémorer la libération de la commune.

1 - Le terme d’automitrailleuse est impropre, c’est en fait un canon de 37 mm auto-‐porté.

2 - Un capitaine et un soldat qui furent inhumés au cimetière de Terville. Des années plus tard les corps seront rapatriés dans une nécropole militaire allemande. (Information d’un habitant de Terville.)

3 - Ils avaient rejoint les américains à Thionville et non à Etain ou à Hayange. (Source M. JC Wax de Gavisse)

4 - Il avait 25 ans, marié et père d’un enfant, coiffeur et résistant. Il habitait au 30, rue de la Paix à Thionville. Son nom devait être donné à l’école d’Elange, mais au final, c’est une rue de Thionville qui porte son nom. AMT BH7243

5 - Avec une autre Thionvillois, M. Hirt, ancien légionnaire d’origine Suisse qui était boucher à Thionville. Trois autres personnes furent fusillés avec eux dont les noms ne sont pas connus. ​AMT BH7243

6 -Tous les articles traitant de ce fait donne le 3 septembre comme date de l’éxécution. Toutefois un rapport fait par Albert Ordener dit que le jugement et l’éxécution ont eu lieu le 5 et 6 septembre 1944.

7 - Il était boulanger, conseiller municipal et résistant.

8 - Pourtant des notes laissent à penser qu’il avait aussi une arme cachée dans son four à pain !

9 - Le lieutenant Jackson, soigné, retrouva son unité en décembre 1944 dans la Sarre. Il acheva la guerre en Autriche et rentré chez lui en été 1945, il y fut démobilisé.

AMT = Archives municipales de Thionville.

Le sergent Baker, blessé à Thionville, décèdera pendant le trajet de retour vers Etain.

Le sergent Baker, blessé à Thionville, décèdera pendant le trajet de retour vers Etain.

Automitrailleuse M8 et jeeps dans un convoi de reconnaissance identique à celui décrit ci-dessus.8

Automitrailleuse M8 et jeeps dans un convoi de reconnaissance identique à celui décrit ci-dessus.8

Coupure d'un journal d'époque montrant le pont sur la Moselle à Thionville protégé par une batterie anti-aérienne.

Coupure d'un journal d'époque montrant le pont sur la Moselle à Thionville protégé par une batterie anti-aérienne.

La stèle de Thionville sur le parking le long de la Moselle devant la mairie.

La stèle de Thionville sur le parking le long de la Moselle devant la mairie.

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